Archive de la catégorie ‘Politique’

Des émeutiers arrêtés ont été maltraités à M’Sila

Dimanche 23 janvier 2011

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Révélations de Wikileaks sur les élections présidentielles de 2009

Dimanche 23 janvier 2011

 

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Algérie : Les autorités disent « NON » à la marche avec la manière forte .

Samedi 22 janvier 2011

Image de prévisualisation YouTube Plusieurs personnes ont été blessées, dont un député et un dirigeant régional de l’opposition, et d’autres arrêtées dans des heurts avec la police samedi à Alger lors d’une tentative de manifestation pour la démocratie interdite par les autorités.


Saïd Sadi, président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) qui avait appelé à la manifestation, a indiqué par téléphone à DNA que les responsables sont  « encerclés au siège du parti. Ils veulent étouffer cette marche. La police nous empêche de rejoindre la foule. Tous les accès à la capitale ont été fermés. La police a procédé à plusieurs arrestations dans la nuit du vendredi ainsi que dans la matinée du samedi. Des bus ont été bloqués à l’entrée de la ville. Il y a plus de 3000 policiers qui ont été déployés uniquement à la place du 1er mai. C’est une véritable bataille d’Alger. »Certains manifestants brandissant des drapeaux algériens mais aussi parfois les couleurs de la Tunisie criaient « Algérie démocratique » ou « le pouvoir, y’en a marre », a constaté l’AFP. Peu après, un journaliste de l’AFP a également vu le chef régional du RCD à Bejaia (260 km à l’est d’Alger), Reda Boudraa, la tête couverte de sang après avoir reçu un coup de bâton. Il a été évacué dans une ambulance avec un autre manifestant blessé.Le député et porte-parole du RCD Mohsen Belabbes a fait état à la mi-journée de six blessés. L’AFP a été témoin de plusieurs arrestations musclées, surtout des jeunes. L’un d’eux a été traîné par cinq hommes en civil dans la rue vers l’entrée d’un immeuble où il lui ont passé les menottes. Arezki Aïter, le député RCD de Tizi Ouzou, principale ville de Kabylie, a été interpellé puis relâché une heure plus tard, selon son parti.Dès le début de la matinée, quelque 300 personnes s’étaient retrouvées bloquées par des centaines de membres des forces de l’ordre casqués et équipés de matraques, boucliers et gaz lacrymogène, devant le siège du RCD sur l’avenue historique de Didouche Mourad, (ex- rue Michelet) les Champs Elysées algériens. Les manifestants devaient en partir pour la place de la Concorde, dans le centre, et marcher vers 10H00 GMT en direction de l’Assemblée nationale populaire, le Parlement.« Je suis prisonnier dans le siège du parti, a déclaré Saïd Sadi par haut-parleur depuis le premier étage de l’immeuble. Je ne peux pas partir d’ici », a-t-il affirmé aux manifestants et dizaines de journalistes présents, rapporte l’AFP.  « On ne peut pas mener de lutte pacifique quand ont est assiégé », a-t-il clamé.

Sadi a confirmé à DNA, en début d’après-midi, que la direction du parti y est maintenue en quarantaine.

Dans la rue, ses partisans brandissant des drapeaux algériens et d’au moins deux autres de la Tunisie voisine où la population a renversé il y a une semaine 23 ans de dictature, criaient: «  »Etat assassin », « Jazaïr Hourra, Jazaïr Democratiya » (« Algérie libre, Algérie démocratique »). Entre les chants patriotiques, on pouvait aussi entendre en français « le pouvoir, y’en a marre » et lire une pancarte appelant à « la dissolution des instances élues » ».

Dès vendredi soir, les autorités avaient pris des dispositions pour quadriller la capitale après que le RCD eut confirmé son intention de manifester malgré l’interdiction décrétée par la wilaya (préfecture) d’Alger. En milieu de nuit, des dizaines de véhicules blindés étaient déjà en position dans le vieux centre historique. Selon des responsables du RCD, quelque 15 000 policiers ont été acheminés vers la capitale ces derniers jours.

Des barrages ont aussi été érigés à l’entrée est de la ville alors que des bus ont été refoulés au niveau de Thénia, à 100 kms à l’est d’Alger.

Sur la place de la Concorde, dans le centre, des dizaines de véhicules blindés étaient stationnés et des centaines de membres de la protection civile et de la police étaient postés dans la matinée. Devant le palais présidentiel, sur les hauteurs d’Alger, une douzaine de véhicules blindés armés de canons à eau veillaient également. Des hélicoptères de la police survolent constamment le ciel de la capitale.

L’Algérie a vécu au  début de janvier cinq jours d’émeutes contre la vie chère qui ont fait cinq morts et plus de 800 blessés. Le mouvement s’est arrêté après l’annonce par le gouvernement de mesures baissant les prix des produits de première nécessité.

Algérie : Des universitaires, journalistes et personnalités appellent au changement .

Vendredi 21 janvier 2011

 Un groupe d’universitaires, de journalistes et de personnalités algériennes ont publié vendredi 21 janvier un appel au changement démocratique dans leur pays, après celui survenu en Tunisie voisine. Les signataires indiquent qu’ils appellent « à la convergence de toutes les (…) initiatives de citoyens, d’associations, de syndicats et de partis politiques allant dans le sens de la levée du carcan sur la vie publique et pour l’avènement de l’alternance démocratique en Algérie ».


Cette déclaration signée par une trentaine de personnalités, est une première, semble-t-il au moins depuis les émeutes qui ont secoué l’Algérie du 4 au 9 janvier. Le texte, transmis par courriel et également visible sur Facebook et sur le site du quotidien algérien Le Matin, rend un hommage appuyé au mouvement des Tunisiens qui ont renversé le président Zine AL Abidine Ben Ali.

Les signataires estiment que cette « juste action du peuple tunisien ouvre une nouvelle situation politique dans un Maghreb lié par un destin commun ». Evoquant « le désespoir social » en Algérie, illustré par les émeutes du début du mois qui ont fait cinq morts et plus de 800 blessés dans leur pays, les signataires critiquent vivement leur gouvernement pour n’avoir donné à ces événements qu’ « une seule explication: la hausse du prix des produits de base ». « La crise de janvier n’est pas soluble dans l’huile », affirment-ils en référence à ces denrées, tout en soulignant que « les mouvements sociaux n’ont jamais été aussi nombreux que ces dernières années » en Algérie.

« Le pouvoir est seul face au désarroi et à la colère des Algériens », affirment encore ces personnalités très critiques envers le maintien de l’Etat d’urgence depuis 1992, « la répression policière, la manipulation et le verrouillage médiatique », selon eux.

Parmi eux, l’universitaire et journaliste Fodil Boumala, un ancien député, Haïdar Bendrihem, les universitaires Zoubir Arous et Ahcène Bechani, un ancien combattant de la guerre d’indépendance Saïd Boudiaf, l’éditeur Boussad Ouadi et Youcef Lakhdar Hamina, universitaire. (Avec AFP)

Le texte de l’appel

La chute brutale du régime dictatorial  de Zine Al Abidine Ben Ali par la juste action du peuple tunisien ouvre une nouvelle situation politique dans un Maghreb lié par un destin commun. Cette revendication pour la liberté et le changement s’exprime de différentes manières depuis longtemps en Algérie. Des milliers de jeunes algériens de toutes les régions du pays, exclus, démunis, sans espoir pour leur avenir, ont répondu à l’enfermement dans lequel est tenue la société algérienne par le seul moyen à sa disposition : l’émeute. Ils ont exprimé les frustrations de tout un peuple. Ils ont payé de leurs vies et de leur intégrité physique leur rejet de cet ordre étouffant. Cette irruption d’explosion sociale est, en réalité, une expression permanente par la fracture et l’émeute  depuis octobre 1988.Le gouvernement a choisi de lui donner une seule explication : la hausse du prix des produits de base. La crise de janvier n’est pas soluble dans l’huile. La tentative du pouvoir et de ses médias de délégitimer les manifestants est vaine. Le pouvoir dépense sans compter et sans contrôle  depuis qu’il dispose de grands revenus énergétiques. Mais les émeutes, les mouvements sociaux, n’ont jamais été aussi nombreux que ces dernières années : relogement, eau, route, électricité, Hogra, emploi, exclusion, le nombre de foyers de tensions se comptent par milliers sur l’année. La corruption, le déni des droits alimentent le désespoir social. Aujourd’hui, partie de Sidi Bouzid, la vague d’immolations par le feu de citoyens algériens désespérés ravage le pays. La situation est grave.Le pouvoir est seul face au désarroi et à la colère des Algériens. Il ne compte que sur l’Etat d’urgence permanent, la répression policière, la manipulation et le verrouillage médiatique. C’est le résultat d’un étouffement sans précédent de la vie publique nationale. Droit d’organisation, de réunion, de manifestation, d’association, libertés syndicales, libertés d’expression, tout à été retiré aux citoyens ne leur laissant de recours que la Harga, les émeutes et le suicide incendiaire.

Comme en Tunisie, les viols de la constitution et l’instauration d’un système de présidence à vie en Algérie, ont précipité le pays dans une impasse dramatique.

Nous signataires de la présente déclaration,

- Affirmons notre détermination à refuser la fatalité de cette crise nationale. L’Algérie n’a pas payé le tribut dramatique de dizaines de milliers de victimes d’une guerre civile pour vivre perpétuellement sous un ordre autocratique, liberticide, producteur d’impasses, de morts et de régression
- Saluons le combat magnifique du peuple tunisien et le soutenons pour avancer vers un Etat de droit
- Décidons de mettre en commun nos énergies et notre foi en une Algérie forte par sa combativité, pour construire ensemble un nouveau cadre d’expression libre en faveur de l’ouverture et du changement démocratique
- Soutenons et appelons à la convergence de toutes les autres initiatives de citoyens, d’associations, de syndicats et de partis politiques allant dans le sens de la levée du carcan sur la vie publique et pour l’avènement de l’alternance démocratique en Algérie.

Les Signataires :

• Fodil Boumala (Universitaire-Journaliste)
• Ihsane El Kadi(Journaliste)
• Mohamed Lakhdar Maougal (Universitaire)
• Haidar Bendrihem(Universitaire,Ancien député)
• Mohamed Hennad(Universitaire)
• Zoubir Arous (Universitaire)
• Ahcène Bechani (Universitaire)
• Ramdane Moulla (Ancien député)
• Abed Charef (Journaliste-écrivain),
• Said Boudiaf (Ancien Moudjahid)
• Boussad Ouadi (Editeur)
• Kamel Slahdji (Cadre d’entreprise)
• Redouane Boudjemâa (Universitaire)
• Nasreddine Lezar(Avocat)
• Ali Kessaissia(Universitaire)
• Ahmed Rouadjia(Universitaire, Ecrivain)
• Mustapha Heddad (Universitaire)
• Youcef Lakhdar Hamina (Universitaire)
• Amar Manâa (Universitaire)
• Said Djaafer (Journaliste),
• Farid Cherbal (Universitaire),
• Ouali Ait Yahia (Universitaire),
• Nourredine Ahmine (avocat),
• Smain Mohamed (Militant droits humains),
• Yassine Temlali (Journaliste),
• Ali Ihaddadène (Cadre financier).
• Mohamed Bouazdia (Journaliste)
• Ahcène Khellas (Universitaire)

Contact et signatures :
. algerie.changement@gmail.com

Le gouvernement mobilise police, télé et radios pour empêcher la marche : ALGER sous pression .

Vendredi 21 janvier 2011

 

  Les autorités algériennes sont sous pression. D’importants renforts de police ont été dépêchés ces dernières heures dans la capitale algérienne alors que tous les accès à la ville devraient être bouclés très tôt dans la matinée du samedi 22 janvier en prévision de la marche à laquelle a appelé le RCD de Saïd Sadi. Le gouvernement algérien a annoncé que cette manifestation populaire n’est pas autorisée, les marches sont interdites à Alger depuis juin 2001.

 

 

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) persiste, le gouvernement fait de même. Les autorités algériennes ont demandé à la population de ne pas répondre à l’appel de l’opposition à participer à une manifestation samedi en plein centre d’Alger en faveur d’une ouverture démocratique.

La manifestation a été convoquée par le RCD, parti d’opposition qui dispose de 19 députés sur les 385 que compte l’Assemblée populaire nationale. La manifestation doit partir de la place de la Concorde à Alger, ex-place du 1er-Mai, vers le siège de l’Assemblée populaire nationale.

« Il est demandé aux citoyens de faire preuve de sagesse et de vigilance, et de ne pas répondre à d’éventuelles provocations destinées à porter atteinte à leur tranquillité, leur quiétude et à leur sérénité », indique un communiqué de la wilaya (préfecture) d’Alger transmis jeudi soir à l’agence algérienne APS. L’appel à la manifestation de samedi est fait « sans autorisation des services administratifs compétents », selon le communiqué.

La wilaya y rappelle que « les marches à Alger ne sont pas autorisées » et que « tout rassemblement sur la voie publique est considéré comme une atteinte à l’ordre public ». Les manifestations sont proscrites en Algérie en vertu de l’état d’urgence en vigueur depuis 1992.

Depuis jeudi soir, le communiqué tourne en boucle à la radio et à la télévision algériennes. Si l’interdiction émane de la wilaya d’Alger, la décision a été prise, selon nos affirmations, au plus haut niveau de l’Etat.

D’importants renforts de polices – plus de 10 000 hommes-, ont été dépêchés de plusieurs wilayas du pays pour quadriller la capitale. Depuis une semaine, des fourgons anti-emeute ont été stationnés à l’intérieur et devant le siège de l’UGTA (Union générale des travailleurs algériens), le syndicat officiel, ainsi que devant les bâtiments de l’Assemblée et du Sénat.

Le RCD soupçonne une formation de l’alliance présidentielle, le Rassemblement national démocratique (RND du Premier ministre Ahmed Ouyahia), de projeter de perturber la manifestation. Il a nommément accusé dans un communiqué l’un des membres du RND, Salah Djenouhat, également secrétaire général de l’UGTA, d’avoir récupéré des « délinquants » « pour les inciter à provoquer la marche populaire du 22 janvier ».

Dans un communiqué transmis à l’AFP, l’UGTA s’est déclaré « extrêmement surprise » de se retrouver accusée « de vouloir saboter une marche qui se préparerait pour le samedi 22 janvier 2011 ». Selon l’UGTA « ces propos dénués de tout fondement sont extrêmement graves » et il accuse à son tour le RCD de « manque d’éthique » et d’ « inconscience ».

Malgré cette interdiction, le chef du RCD, Said Sadi, s’est déclaré déterminé à maintenir cette marche, initialement prévue le 18 janvier puis reportée au 22, axée sur demande de la levée de l’Etat d’urgence, de l’ouverture du champs audiovisuel et également sur une demande de libération d’émeutiers présumés arrêtés en janvier. Les autorités avaient annoncé 1 100 arrestations et précisé que seuls les adultes seraient poursuivis devant la justice.

« Si l’opposition ne mobilise pas les foules, nous pensons que nous assisterons à des événements plus dévastateurs encore qu’en Tunisie », a déclaré jeudi Saadi à Reuters.

« La colère ici est plus forte qu’en Tunisie », a-t-il estimé. Il assuré également que le règlement de la crise politique algérienne passait par l’effacement de l’armée. « L’armée ne doit plus être un décideur, elle doit devenir une institution de l’Etat. »

« Ce dont nous avons besoin, c’est d’un changement de système politique. Nous avons besoin de transparence, d’état de droit et de démocratie. »

Des émeutes de cinq jours au début du mois en Algérie ont fait cinq morts, plus de 800 blessés, presque tous des policiers, et des dégâts matériels importants. En Tunisie voisine, les émeutes populaires ont débouché sur le renversement le 14 janvier du président Zine El Abidine Ben Ali qui a régné sans partage sur le pays pendant 23 ans.

Algérie : les autorités appellent les citoyens à ne pas manifester samedi

Vendredi 21 janvier 2011

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La tension monte à la veille de la marche du RCD

Vendredi 21 janvier 2011

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A la veille de la marche de samedi, la tension est montée d’un cran jeudi soir entre le RCD et les autorités. Dans un communiqué lu au journal de 20 heures de  l’ENTV, la wilaya d’Alger a rappelé que la marche était interdite. L’appel à la manifestation de samedi est fait « sans autorisation des services administratifs compétents », selon le communiqué.

Dans ce contexte, « Il est demandé aux citoyens de faire preuve de sagesse et de vigilance, et de ne pas répondre à d’éventuelles provocations destinées à porter atteinte à leur tranquillité, leur quiétude et à leur sérénité », indique le communiqué. La wilaya y rappelle que « les marches à Alger ne sont pas autorisées », précisant que « tout rassemblement sur la voie publique est considéré comme une atteinte à l’ordre public ».

La réaction du RCD ne s’est pas fait attendre. Dans un communiqué, diffusé jeudi dans la soirée, le parti a indiqué que la marche était bien maintenue malgré les mises en garde des autorités. « La demande d’autorisation déposée dans les temps et selon les règles ayant été refusée sans la moindre explication alors que des manifestations initiées par les clientèles du pouvoir ont été autorisées, nous décidons de refuser le régime des deux collèges, de sinistre mémoire dans notre pays, et de maintenir la marche populaire du 22 janvier », a indiqué le RCD.

Dans le même communiqué, il a rappelé les objectifs de la marche : « exiger la libération des détenus arrêtés lors des dernières manifestations, la levée de l’Etat d’urgence, la restauration des libertés individuelles et collectives garanties par la constitution et, enfin, la dissolution de toutes les instances « élues », autant de revendications partagées par l’écrasante majorité de notre peuple ».

Source : TSA

الجزائر: إدانة علي بن حاج بتهمة « المساس بأمن الدولة »

Mercredi 19 janvier 2011

أدانت محكمة باب الوادي بالعاصمة، اليوم الأربعاء 19 جانفي، الرقم الثاني في الجبهة الإسلامية للإنقاذ المحظورة، على بن حاج، بتهمتي: « المساس بأمن الدولة » و « التحريض على التمرد المسلح »، حسب ما أفادته وكالة الأنباء الفرنسية، نقلا عن مصدر مقرب من الملف. و حسب ذات المصدر، لم يرد علي بن حاج على أسئلة القاضي، رافضا التهمتين المنسوبتين إليه.

و للتذكير، تم توقيف علي بن حاج، خلال المظاهرات الأخيرة بالجزائر العاصمة. حيث نزل إلى حي باب الوادي بوسط العاصمة، في الوقت الذي كان يعيش فيه هذا الحي الشعبي موجهات عنيفة بين مئات الشباب و قوات الأمن.

 

كما أن وزير الداخلية و الجماعات المحلية، دحو ولد قابلية، كان قد اتهم ضمنيا بن حاج، بالسعي لاستعادة الحركة الاحتجاجية

Cinq tentatives de suicide par immolation en moins d’une semaine en Algérie : Le feu du désespoir .

Dimanche 16 janvier 2011

Un agent de la protection civile, Mehanaine Karim, a tenté de s’immoler par le feu dimanche 16 janvier dans la caserne des pompiers à Oum El Bouaghi, à l’est d’Algérie, a appris DNA de l’intéressé lui-même. Un autre jeune, résidant à Mostaganem, a fait la même tentative ce même jour, annonce de son côté le site d’El Watan. Ces deux derniers actes portent à cinq le nombre de tentatives de suicide par le feu en moins de cinq jours en Algérie. Phénomène jusque là isolé, l’immolation par le feu prend des proportions dramatiques et alarmantes.


Un agent de la protection civile, Mehanaine Karim, 38 ans, père de 3 enfants, a tenté de s’immoler par le feu dans matinée du dimanche 16 janvier dans la caserne des pompiers à Oum El Bouaghi, à l’est d’Algérie, a appris DNA de l’intéressé lui-même. L’homme voulait protester contre la décision de sa direction de le muter dans une caserne dans le sud d’Algérie, décision que l’intéressé conteste et juge « arbitraire ». Le wali en personne est intervenu pour dissuader Karim, en possession de deux bouteilles d’essences, de commettre l’irréparable. (DNA publiera au cours de la journée le témoignage du pompier).

Par ailleurs, un jeune chômeur s’est aspergé le corps d’essence dimanche matin devant la direction de la sureté de wilaya de Mostaganem, écrit le site du quotidien El Watan. Le drame a été évité de justice quand des policiers ont accouru pour secourir l’homme alors qu’il mettait le feu à ses vêtements. Pris en charge par des pompiers, il a été transféré vers le service des urgences de Tigditt où il a été placé sous observation médicale. Agé d’une trentaine d’années, l’homme a exhibé plusieurs demandes d’embauche, ainsi que des lettres adressées à différentes administrations, restées sans suite.

Ces deux actes portent à cinq le nombre de tentative de suicide par le feu en Algérie durant cinq derniers jours.

Samedi 15 septembre, Mohcen Bouterfif, 26 ans, chômeur résidant dans la commune de Boukhadra (Tébessa, 700 km à l’Est d’Alger), s’est immolé par le feu en raison du refus du maire de lui accorder un emploi. Marié, père d’un garçon, Mohcen est décédé des suites de ses brûlures.

Résident à Bordj-Menaiel, à 30 km à l’est de Boumerdès, Aouichia Mohamed a tenté de mettre fin à ses jours en s’immolant, le 12 janvier dernier, dans l’enceinte du siège de la daïra (sous-préfecture).

Même scénario à Jijel, à 300 km à l’Est d’Alger, où un jeune homme de 26 ans s’est immolé par le feu vendredi 14 janvier à 21 H, sur l’avenue Emir Abdelkhader, en centre-ville. Transféré à l’hôpital, il a été admis au service de réanimation où il a été placé sous surveillance médicale. Souffrant de brûlures au troisième degré, ce jeune semble hors de danger.

Le recours au suicide par le feu prend ainsi des propensions alarmantes en Algérie. Chômage, exclusion sociale, injustice, crise du logement, mal-vie, si les prétextes ne manquent pas pour pousser les Algériens à se révolter, le recours à l’immolation par le feu est un phénomène nouveau.

Les Algériens prennent-ils exemple sur les Tunisiens ? Il est sans doute hasardeux de faire le parallèle entre les situations qui prévalent dans les deux pays voisins, mais la multiplication des tentatives de suicide par le feu est troublante.

La révolte populaire qui a embrasé la Tunisie depuis la mi-décembre et qui provoqué la chute du régime de Ben Ali a pris ses racines du suicide de Mohamed Bouazizi le 17 décembre 2010, dans la ville de Sidi Bouzid. Décédé de ses brûlures, le jeune Bouaziz est devenu aujourd’hui le symbole de la révolte tunisienne contre un régime oppresseur et corrompu.

L’Algérie a connu au cours du début du mois de janvier une vague d’émeutes qui a provoqué la mort de cinq personnes et causé d’importants dégâts matériels.

 Source : DNA

Deux jeunes s’immolent à Jijel et Tebessa !

Samedi 15 janvier 2011

Deux jeunes empêtrés dans des problèmes sociaux se sont immolés par le feu vendredi et samedi à Jijel et Tébessa. Après s’être aspergé d’essence, ces jeunes ont laissé les flammes dévorer leur corps pour exprimer leur mal-être et leur ras-le-bol contre la précarité et les injustices sociales. 

Vendredi soir, à 21 H, un jeune dUn citoyen répondant au nom de Aouichia Mohamed, a tenté de mettre fin à ses jours en s’immolante 26 ans, répondant aux initiales H.S, s’est immolé en plein centre-ville de Jijel, sur l’avenue Emir Abdelkhader  ! Sous le choc, les passants se sont accourus pour secourir ce jeune malheureux qui a voulu en finir avec sa vie pour dénoncer la mal-vie qui le terrasse au quotidien.

Transféré par la suite à l’hôpital de Jijel, le pauvre jeune a été admis au service de réanimation et demeure jusqu’à l’heure actuelle sous surveillance médicale. Souffrant de brûlures au troisième degré, ce jeune semble hors de danger, selon des sources locales. 

A Tébessa, Mohcen B, un chomeur de 26 ans, résidant dans la commune de Boukhadra, 35 km au nord de Tebessa, s’est lui aussi immolé, samedi. Selon des sources locales, c’est le refus du maire de lui donner un poste de travail qui l’a poussé à s’asperger d’un liquide inflammable, au sortir du siège de l’APC et de mettre le feu à son corps. Il a été évacué vers l’hôpital d’Annaba. Son état de santé est très critique. Le maire a été relevé de ses fonctions par le wali qui s’est déplacé sur les lieux.

Decès du jeune de Tébessa qui s’est immolé

Le jeune de Tebessa Mohcen B qui s’est immolé dans la matinée de samedi a succombé à ses blessures vers 18 heure de la même journée à l’hôpital des Grands brûlés d’Annaba.

Chômeur de son état, ce jeune de 26 ans, résidant dans la commune de Boukhadra, 35 km au nord de Tebessa, s’est immolé après avoir essuyé un refus du maire de lui donner un poste de travail. Ce qui l’a poussé à s’asperger d’un liquide inflammable, au sortir du siège de l’APC et de mettre le feu à son corps.

Source : El Watan

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